Équipe 2018-02-22T09:47:03+00:00

Histoire(s) d’équipe(s)…
Zones d’alliances temporaires (?!)

voir ensemble…qui se relie à qui ?…pour quelles raisons ?
dans quelles consciences des transparences-opacités (!) de chacun ?
Ces liens-alliances-accords qui relient artisans-artistes, enseignants, éducateurs…
et divers métiers liés aux relations, médiations vers les publics, communication…
technique, accueil des lieux…
ont à voir avec…le partage d’une…éthique commune…traduite en actes simples
qui créent un climat de confiance
et font naitre le désir…de s’exprimer…librement
La libre expression critique…et autocritique…est essentielle dans nos dispositifs communs
nous assumons le fait de pouvoir être en désaccord les uns et les autres…
et d’en débattre ensemble

Les enseignants, éducateurs… qui invitent des jeunes à participer à nos ateliers…
aspirent à ce que les enjeux des paris communs qui les engagent avec nous,
soient transparents, ils souhaitent éviter certaines ambiguïtés :
les jeunes ne sont pas là pour tuer le temps…ou pour « faire de l’occupationnel ».
mais pour apprendre…inventer…se mettre en jeu…s’engager…

Pour que nos démarches aient réellement du sens…
pour que ce que nous proposons puisse résonner en chacun…
et…aille le plus loin possible…dans les imaginaires des personnes à qui nous nous adressons…
nous mettons sur pied des « dispositifs »…qui veillent à partager une expérience….
sans instrumentaliser l’autre !
cela commence avec le désir-plaisir d’échanger à perte

Nous travaillons avec des enseignants et des éducateurs qui s’engagent en actes,
sur le terrain, et vont à la rencontre de jeunes susceptibles de participer à nos ateliers d’expression,
C’est un travail d’équipe, nous sommes plusieurs et veillons à articuler ensemble
des passages de relais entre eux et nous…

Chacun d’entre nous a à cœur de faire passer, de transmettre aux jeunes
que les métiers du spectacle vivant sont à leur portée…
Quand nous les rencontrons, nous témoignons tous du fait que nous sommes autodidactes
que rien ne nous prédestinait à faire le métier que nous avons finalement choisi…

La qualité du lien sensible qui sera créé entre éducateur(s), enseignants, nous, et ces jeunes…
est déterminante.

Actrice et metteur en scène issue de l’école du TNB, Charline Grand a joué notamment sous la direction de Stanislas Nordey (Atteintes à sa vie de Crimp, Incendies de W. Mouawad), de Christine Letailleur (Pasteur Ephraïm Magnus , La Philosophie dans le boudoir ,Hinkermann), Éléonore Weber et Patricia Allio (Je m’appelle Vanessa, Un inconvénient mineur sur l’échelle des valeurs ou encore le moyen métrage Les Hommes sans gravité), Myriam Marzouki (Europeana : une brève histoire du XXe de Patrik Ouředník, Laissez-nous juste le temps de vous détruire d’Emmanuelle Pireyre, Le Début de quelque chose d’après Hugues Jallon). Depuis 2005, elle travaille régulièrement avec le collectif Lumière d’août en tant qu’actrice (Blockhaus, Ciel dans la ville), ainsi qu’en tant dramaturge tout en étant au plateau avec Alexandre Koutchevsky notamment dans M goulsda yaam depuis Ouaga ( spectacle crée en 2017 au Burkina Faso) toujours en tournée. En 2009, elle joue dans Juillet d’Yvan Viripaev, dans la mise en scène de Lucie Berelowitsch.

Depuis 2013, elle travaille activement auprès de François Verret dans la compagnie FV et participe au chantier 14-18, en tant qu’actrice, auteur ( Rhapsodie Démente)  et signe la mise en scène du Pari avec François Verret en 2017.

Après une formation de costumière-habilleuse au Théâtre National de Bretagne de 1992 à 1993, Laure Mahéo a travaillé avec des comédiens dans des ateliers en liaison avec le Centre Pénitentiaire de Rennes et le TNB. De là, naît un parcours commun avec le Théâtre des Lucioles qui dura de nombreuses années. Elle collabore en tant que costumiere aux créations de Laurent Javaloyes, Pierre Maillet, Marcial di Fonzo Bo, Bruno Geslin, Elise Vigier. Elle travaille également sur des créations de Madeleine Louarn, Julika Mayer, Renaud Herbin, Severine Chavrier…

Après une licence d’art du spectacle à l’université Paris 8 et différents projets avec les compagnies Lézard Hurlant et Humeur Locale, il intègre en 2000 l’école d’acteur du Théâtre National de Bretagne, sous la direction de Stanislas Nordey. Parallèlement à cette formation il se forme aux techniques du son propres au spectacle vivant (captation, multi-diffusion, MAO…) et commence à composer pour différents projets.
Dès sa sortie de l’école, il réalise la création sonore et assure la régie d’Orgie de P.P.Pasolini pour Laurent Sauvage qu’il retrouvera plus tard sur Je suis un homme de mots d’après Jim Morrison.
Depuis, il a travaillé avec Eléonore Weber (Je m’appelle Vanessa) et Patricia Allio (Primer Mundo), Nathalie Garraud (Les Européens, Dans le dos des villes surprises, Ismène), Anna Pitoun (La Geôle), Stéphanie Auberville (Nonobstant), Daniela Labbé-Cabrera (Le bain), Jean-Louis Méchali (Les opéras de Jean-Gilles), Vincent Macaigne (Au moins j’aurai laissé un beau cadavre).
Il compose au sein de Continuum avec Guillaume Allardi (Noir de C. Tarkos, Labyrinthe-s). Il accompagne depuis 2005 la compagnie Extime de Jean-Pierre Baro (Léonce et Léna, L’humiliante histoire de Lucien Petit, Ivanov-ce qui reste dans vie, Ok nous y sommes, Woyzeck-je n’arrive pas à pleurer, Gertrud, Disgrâce). Dernièrement il a travaillé sur En Route – Kaddish de David Geselson qu’il retrouvera bientôt pour la prochaine création, Doreen.
Comme acteur, il travaille sous la direction de S. Nordey (Atteintes à sa vie, La puce à l’oreille), Arnaud Meunier (123, Gens de Séoul, En quête de bonheur), Blandine Savetier (L’assassin sans scrupule…), Cédric Gourmelon (Edouard II), Madeleine Louarn (En délicatesse), Christophe Laluque (Le manuscrit des chiens) et Pascal Kirsch (Mensch, Et hommes et pas , Pauvreté, richesse, homme et bête).

Mikael Plunian est créateur sonore, musicien et performer. Musicien autodidacte, il collabore à la création de multiples projets musicaux depuis 1998 : Rock et Musique électronique, Théâtre, Danse, Poésie Sonore…

Depuis 2004, il conçoit l’environnement sonore de nombreux projets de théâtre et de danse : Olivier Letellier, Patricia Allio, Eleonore Weber, Anne Contensou, Munstrum Theatre, Nicolas Bonneau, Rachid Zanouda…

Née à Navoï en Ouzbékistan, la première expérience en danse contemporaine de Natacha Kouznetsova commence à Moscou en 1992. Dès 1996 elle poursuit sa formation en France, d’abord au CNDC d’Angers, puis, au sein de la formation EX.E.R.CE au CCN de Montpellier sous la direction de Mathilde Monnier. À la fin de celle-ci elle crée le duo les verstes et les distances en collaboration étroite avec Mitia Fedotenko, chorégraphe avec lequel elle collabore depuis 1999 et jusqu’à aujourd’hui pour de nombreux projets, dont la pièce чёрное солнце. black sun créée pour Montpellier Danse 2011 et AkhmatModi créée en 2016 pour Le Cratère Scène Nationale d’Alès. Tous les deux dansent le duo « le désert d’amour », extrait de so schnell de Dominique Bagouet adapté par Hélène Cathala et Fabrice Ramalingom (Les Carnets Bagouet) au Festival Montpellier Danse 1997. Entre 1998 et 2001, Natacha Kouznetsova collabore successivement avec des artistes tels que Michèle Muray, Jeanette Dumeix/Marc Vincent, Lluis Ayet, Urs Dietrich (Alemagne), Serge Campardon (Suisse). En 2002 elle rejoint la compagnie de Mathilde Monnier et participe à plusieurs de ses créations (Publique, Frère&soeur, 2008 vallée, Tempo 76). Petit à petit, elle s’ouvre à d’autres expressions scéniques tels que le théâtre ou la musique actuelle, et multiplie les rencontres avec des artistes comme : Julie Brochen, Philippe Katerine, Marie Vialle, Aglaïa Romanovskaïa ou encore Séverine Chavrier pour la création de plage ultime créée au Festival d’Avignon, suivi d’après coups/projet Un Femme en 2015. Depuis 2009, Natacha Kouznetsova est une artiste fidèle de la compagnie FV et participe à toutes ses créations, notamment Chantier cabaret, courts-circuits, Raptus, Rhapsodie démente, Dedans/dehors ou encore Le Pari.

Au cours de ses études de micro-mécanique, Nicolas Barraud débute un travail vers le jonglage et de la manipulation d’objets. Après plusieurs années de pratique il suit une formation de 3 ans à l’Ecole Nationale du Cirque Annie Fratellini, ainsi que des stages et master-class…
L’intérêt et la fréquente collaboration avec les techniciens lui permet de se former « sur le tas» à la régie pour le spectacle vivant, très vite orienté vers la lumière et la vidéo. Il occupe alors différents postes de régisseur ou technicien dans des structures variées comme le Palais des Congrès de Paris, MAGINEM (scénographie et décors), ETC Audiovisuel, Théâtre Silvia Monfort, Espace Michel Simon de Noisy-le-Grand…

Mais c’est surtout avec des compagnies ou des artistes contemporains qu’il collabore et nourrit un double intérêt pour la mise en œuvre technique et la création artistique. Il réalise plusieurs créations lumière et prend souvent en charge la régie générale de tournée en France et à l’international auprès de compagnies de danse et de théâtre gestuel, mais aussi de théâtre contemporain.
Auteur de l’application Lightool (simulation et calcul d’angle pour les projecteurs et videoprojecteurs), il travaille avec la société Toys-For-Theater sur des modules de l’application LightRegie dont il assure également des formations pour le C.F.P.T.S. Il compose régulièrement des outils informatiques de diffusion « lumière-vidéo-multimédia-à-la-demande » pour des compagnies, des performances ou des installations. Pour autant, il poursuit avec plaisir son travail corporel et se trouve parfois interprète notamment avec le chorégraphe Yutaka Takei.

Depuis 2016 il collabore avec le peintre Seize Happywallmaker sur un travail graphique interactif.

L’image se trouve au centre des manœuvres de Paul Poncet : donner à voir une approche sensible du monde en partant d’extraits visuels, en écrivant à partir d’images. Formé à la théorie à l’Université Stendhal de Grenoble, il s’adonne en autodidacte à la réalisation vidéo, expérience enrichie par des travaux à l’Institut Lumière de Lyon et à la MC2:Grenoble. Il collabore par la suite avec différents groupe de vidéastes, tels que CINEX (documentaire de création), Reafforests (label de musique indépendante), ou  encore IDEES (coopération internationale). Actif au sein de l’association Pull Up – Tire vers le haut quand il s’agit de fiction, il réalise aussi des formes hybrides en solo, mêlant l’imaginaire du récit à l’authenticité des images documentaires. Avec François Verret, il développe depuis 2014 une écriture scénique d’images, basée sur des évocations visuelles, exercice de style qui leur permet de chercher ces instants de grâce où la caméra semble révéler des mouvements, des émotions invisibles à notre regard habitué à voir, et non à regarder.

Scénographe et constructeur de décors, Vincent Gadras exerce depuis 1995. Il est impliqué dans la construction, la machinerie et la scénographie. Formé aux ateliers Proscenium à partir de 1995, il participe à la fabrication des décors de Jean Paul Wenzel, Yannis Kokkos, l’Opéra Bastille. Avec Matthias Langhoff et l’inspecteur général naît une vraie passion pour le mouvement et la machinerie. Plus récemment, il réalise la machinerie de Phèdre pour Christine Letailleur, des agrès pour le jongleur Sean Gandini et des objets animés pour Mathieu Desailly. Sa rencontre avec François Verret en 1996 lors de la création de Bartleby (scénographie de Claudine Brahem) fait naître des collaborations avec Mathurin Bolze, Mitia Fedotenko, Jean-Baptiste André. Suit une construction pour Goury (Absalon Absalon), Ice (2008), puis de 2009 à 2013 Do you Remember no I don’t, Courts-Circuits et No Focus, spectacles mis en scène par François Verret.

Bureau associatif

Compositeur, musicien, performer, plasticien, depuis 1990, Denis Mariotte collabore avec Maguy Marin sur une vingtaine de spectacles en réalisant des créations sonores en tout genre : musiques jouées sur scène, bandes électro-acoustique, pièces vocales, dispositifs sonores, films musicaux. Parallèlement, il s’inscrit comme musicien avec Fred Frith pour les pièces Impur en 1998 et stick figures. En temps que compositeur-interprète s’ensuit la participation auprès de plusieurs formations de musiques innovatrices : Chef Menteur, Dans le décor, La Douzaine.

En duo, il réalise des pièces très hybrides aux côtés de Maguy Marin la pièce ça quand même (2004), et aux côtés de Renaud Golo si on peut dire (2003) de bons moments (2006), quelqu’un, visiblement (2007), l’homme dans la chambre (2010).

Il réalise plusieurs pièces solo incluant un travail musical et corporel dans un dispositif plastique mobile. Suite (2006) Figures: suite et fin (2009) prises/reprises (2011) minute papillon (2013).

À partir de 2013, il explore de nouveaux formats, plus proches de l’installation, avec Parcelles, installation visuelle et sonore active, puis dérives, une installation /performance de 100 secondes, ondes installation permanente au planétarium de Vaulx-en-Velin autour de la question « écouter l’invisible ».